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Femmes d’influence, les signares du Sénégal
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Vient de paraître Femmes d’influence. Les signares de Saint-Louis du Sénégal et de Gorée, XVIIIe-XIXe siècle. Étude critique d’une identité métisse de Guillaume Vial chez Maisonneuve & Larose - Hémisphères éditions

Vient de paraître Femmes d’influence. Les signares de Saint-Louis du Sénégal et de Gorée, XVIIIe-XIXe siècle. Étude critique d’une identité métisse de Guillaume Vial aux Nouvelles éditions Maisonneuve & Larose - Hémisphères éditions (Diffusion / Distribution : Cedif/Pollen), 2019, 384 p. + cahier couleurs ISBN : 978-2-37701-043-1 Prix : 24 €.

"Qui ne connait les Signares, ces Sénégambiennes d’autrefois, femmes d’influence, noires et métisses, mariées à la mode du pays à des Européens de passage ? Ces maîtresses d’esclaves s’adonnant à tous les commerces, y compris les plus condamnables ou les moins avouables moralement ? Elles ont fait l’objet de bien des écrits ; mais c’est une démarche originale, l’étude critique de leur identité métisse, que Guillaume Vial entreprend ici sur le temps long.
Estimées et admirées pour leur entregent et leur réputation de beauté au point de faire souche, les signares ont été dénigrées puis sont tombées dans l’oubli à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, avant de connaître un siècle plus tard une spectaculaire résurrection, à l’heure de la célébration de « la beauté du métis » et du développement au Sénégal d’une culture matérielle et esthétique signare.
Il n’est que temps de réaliser une étude qui rende compte de la vigueur de ces actrices de l’histoire, femmes entreprenantes et influentes, femmes de leur temps et de leur espace, à la charnière des mondes européen et africain, loin de toute condamnation morale."





Guillaume Vial (https://twitter.com/guillaumevial10), professeur d’histoire-géographie de lycée à Troyes, est membre du bureau et du comité de lecture de la Société française d’histoire des outre-mers, dont il anime le site Internet (www.sfhom.com). Ses recherches sur l’histoire de l’Afrique occidentale l’ont amené à développer notamment une inclination pour la culture lusophone et luso-africaine.